Podcast #3 Kill Your Hunger Bleedin’ Tasty

NOUVEAU PODCAST !!

Un podcast exceptionnel pour accompagner la fin d’année.

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Las Vegas, peut-être pour cet été…

Alter Ego

Se faire désirable, vouloir plaire, rassurer son ego . . . Les exigences des femmes, la pression des médias et l’érotisation du corps, ont fait de l’apparence un atout essentiel, rendant le monde matérialiste et l’Homme superficiel.

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« C’est à soi-même que chacun prétend le moins ressembler »

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A ecrit André Gide, en clair : jamais satisfaits de leur reflet dans le mirroir, les hommes se cherchent toujours des modèles à suivre, des héros. Il se veut d’être drôle, élegant, séduisant, gentleman, capable de serieux comme de légèreté, pouvant abordé nimporte quel sujet sans bronché.

Un homme qui, à défaut de comprendre les femmes, tente de communiquer avec elles. Un homme qui, malgré la célébrité, ne se la raconte pas. Un homme, enfin, qui est resté un grand enfant et prend visiblement plaisir à ce qu’il fait. Un Homme capable de rire comme un gamin à une blague idiote et de redevenir serieux face aux problèmes d’un ami. Un homme qui prend sa vie en main et les femmes dans ses bras. Un homme qui prend soin de lui . . . et encore plus des autres.

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« C’est à soi-même que chacun prétend le moins ressembler », sans doute.

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Mais le mot le plus important dans cette phrase, c’est « prétend ». Car finalement, les modèles qu’on se choisit ne sont jamais très différent de ce qu’on est vraiment . . . Et finalement, il y a un héro en chacun de nous en fin de compte. Il es vraiment dure de trouver sa propre identité et de s’affirmer, Et c’est pour ça qu’aujourd’hui c’est une vrai galère de trouver quelqu’un. Le but etant de fixer son objectif, de voir qui se met sur notre chemin, et de comprendre pourquoi. Et encore faut-il être sure de savoir ce que l’on souhaite vraiment . . .

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Humain Après Tout

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Biographie Vitalic

Comptant parmi les plus impressionnant artisans de la scène électronique actuelle, le Dijonnais distille une musique basée sur l’émotion et la sensibilité. N’hésitant pas à reprendre des sonorités froides des années 80, celui qui est souvent affilié à la bande de The Hacker séduit en gardant toute sa personnalité.

Vitalic brouille son identité… Au début, il se dit ukrainien. Ca marche, mais certains ont des velléités d’enquête, se glissent dans la peau d’un détective et l’affirment français. Ailleurs, on le prétend allemand. Ou anglais… Lui ne confirme rien : Vitalic est bien un prénom ukrainien, il réside bien en France, son maxi Poney Ep a bien été signé sur un des plus populaires labels allemands à l’aube des années 2000 (Gigolo) et il a en effet remixé des pontes de la techno britannique (Slam, Basement Jaxx). Mais pour le reste, rien, dans la carte des nationalités, on apprend juste qu’il est issu d’une famille d’immigrés italiens.

En 1993, à l’âge de 20 ans, il plonge dans la hard trance allemande (Hardfloor, Sven Väth, CJ Bolland…), un courant sombre, mélodique et envoûtant. Puis c’est la house de Chicago (Green Velvet, DJ Hyperactive…), brutale, groove et hystérique. Et arrive la « french touch », avec Laurent Garnier ou Daft Punk, des touches à tout capables d’amener la techno aux oreilles du grand public. Les bases de la musique de Vitalic semblent ainsi posées…

A la fin du siècle dernier, Vitalic s’installe dans la campagne française et achète ses premières machines. Puis tout s’enchaîne : des premiers lives qui reçoivent un accueil dithyrambique, un premier maxi qui sort en juin 2001 (Absolut, réalisé avec le Français Al Ferox, sur Dancefloor Killers, le label de ce dernier), quelques démos envoyées à DJ Hell qui craque et qui le signe illico sur son label Gigolo.

Le Poney Ep connaîtra un succès immédiat sur ce label, éclatant et durable. C’est un tube comme il en arrive rarement en techno avec 4 titres tout autant efficace les uns que les autres. D’innombrables compilations prennent ses morceaux. La fratrie belge des 2 Many DJs place le titre La Rock sur son fructueux As heard on Radio Soulwax Part 2. Et désormais, c’est le public rock qui danse sur Vitalic…

Son 1er album sort en 2005 et s’enchainent tout logiquement des lives à travers le monde entier. Suite au succès de ses nombreuses dates, il décide d’éditer un 2ème CD en 2007, V Live qui fut enregistré dans la mythique salle de l’Ancienne Belgique à Bruxelles.

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Test Flashmob – Vitalic

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Flashmob

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Voici donc le tant attendu deuxième album de Vitalic. Quatre ans après Ok Cowboy et la création de son propre label, Citizen RecordsPascal Arbez revient avec ce Flashmob. Ardu est le virage du deuxième album, encore plus lorsqu’on attend encore mieux. Des morceaux tels que La Rock 01My Friend Darrio ou encore Repair Machines avaient placé la barre tellement haut qu’on ne sait pas tellement à quoi s’attendre.

Oubliez cette virile énergie rock qui éclaboussait Ok Cowboy de toute sa classe. Les guitares cradingues de My Friend Darrio ont complètement disparues, et cela à notre grand désespoir.
Sur son premier album, Vitalic avait su utiliser le meilleur des années 1980 (pas grand chose) pour l’insuffler à sa musique. Les synthétiseurs sont encore plus à l’honneur cette fois ci, comme sur le très vintage Second Lives, mais il manque quelque chose…
Les frénétiques ascensions qu’on était en droit d’attendre sont presque aux abonnés absents. Même lorsqu’il tente des montées sur Flashmob ou sur le néanmoins très bonChicken Lady (très marqué Boys Noize premier jet), cela semble convenu voire brouillon.
Les mélodies et les montées incisives qui avaient fait le succès du Dijonnais pouvaient être qualifiées de bodybuildées. Elles se contentent d’être gorgées d’huile de massage sur ce second opus. Même Your Disco Song, que nous avions récemment encensé sur l’EP du même nom, peine finalement à s’installer sur la durée.
Certes, le vocoder est toujours là, les voix féminines sont apparues mais ce n’est tout bonnement pas ce qu’on attendait de la part de Vitalic.
De bonnes phases tout de même sur Poison Lips et Still, les très bons One Above One etStation Mir 2099 parviennent à nous extirper de la déception complète.
L’intérêt de l’interlude fermant l’opus, Chez Septime, est à questionner.
Il n’est pas question ici du facile adage « C’était mieux avant ». C’était simplement différent et je préférais, ceci n’engage que moi.
Malgré un succès commercial qui ne fait aucun doute, je me permets d’espérer que Vitalic ne mettra pas quatre ans à rectifier le tir.

Là où Boys Noize parvient magistralement à transformer l’essai, Vitalic semble s’être perdu. On pardonnera aisément cette incartade tant le Dijonnais a déjà redoré le blason d’une techno française en quête de liant après la sage mise en sommeil de Daft Punk.

Test Skywriter – DatA

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Skywriter

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DatA est impressionnant, non vraiment ! Il est génial. Comment puis-je le savoir ? Parce que ce que j’ai entendu sur Skywriter je ne l’ai entendu nul par ailleurs. Voyez par vous-même : un visage qui traîne dans le ciel, une annonce du second avènement au-dessus d’une ville qui attend avec impatience sa marque de la révolution électronique. Et même si vous fatigué de  la awesomeness-attitude à chaque fois qu’un artiste sort un nouvel album, vous ne pourrais probablement pas échapper à la seconde vague de l’électro français aux côtés de pionniers tel que Justice, il enchaîne les tracks avec son propre mélange de funk, house, Disco. Depuis Trop Lazer EP sortie en 2006, qui a atteint son paroxysme avec son remix imparable de « Jacuzzi Tepr de Minuit » en 2007 qui a dominé les pistes de danse à travers le monde. Skywriter semble être un trou noir de fraîcheur incontournable /.

Eh bien, pour être honnête, Skywriter est sans doute le plus hypé de saveur électronique sur le marché et il ya beaucoup de raisons pour cela. Pionnier en tirant de Cross de Justice qui a introduit l’univers post-Daft Punk. datA à pris le modèle et le lissa avec une bonne dose de disco-revival brillant. De l’obscurité né, Dracula, inspiré du film « verdict » à la combustion lente, il frappe fort avec « Blood Theme » mélange d’électro-fuzz. S’élevant au-dessus de l’album, « Nightmare », qui fait honneur à son homonyme en offrant un morceau déchiquetés de convulsions brutales qui satisfera les plus endurcis des connaisseurs d’Electro, tandis que plus loin, on trouve un morceau similaire mais à l’opposé cet fois : « Aerius Light » marque sa propre intensité épique où l’on ressentirai presque une énergie positive que datA voudrai nous transmettre.

Bien sûr, il y a plus que l’éclatement de la terre en mouvements, avec des pointes comme « So Much Love » qui résume l’essence de la bassline français axée groove, tandis que « Electric Fever » et « Renaissance Theme » se déplacent à leurs propres rythmes en douceur vers un beat axé funk. Ceux qui se sentent plus enclins à la danse orientée vocal se trouvent du réconfort dans Sébastien Grainger (de la gloire DFA1979). « One in a Million » et « Rapture » subliment l’album. Pourtant, parmi tout cela, on ne peut s’empêcher de sentir qu’il y a un peu de vacuité qui semble être occultée par les paillettes et le gloss. Peut-être parce que c’est tout simplement trop lisse, avec ce sentiment de vouloir nous faire croire que tout est parfait. Skywriter est le mélange parfait entre hypé et cool, mais quand «rétro» est le maître-mot, «de pointe» semble être laissé dans l’ombre . Mais qui se le demande vraiment ? À la fin de la journée, Skywriter impressionne, surprend toujours autant.

Mon premier mot sera le dernier, Impressionnant.

Tracklist:


1. Verdict
2. One In a Million
3. Aerius Light
4. So Much in Love
5. Electric Fever
6. Nightmare
7. Rapture
8. Renaissance Theme
9. Skywriter
10. Morphosis
11. Blood Theme

Interview datA

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data

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Est-ce que tu peux te présenter, et d’où vient le nom DATA ?

Je suis datA, 23 ans, musicien, mon 1er album vient de sortir. Le pseudonyme data n’a pas une réelle signification, c’est simplement un genre de surnom qui me semblait cool, simple, et que j’aimais lire et écrire….

Comment es-tu arrivé à la musique, quelles sont tes influences ?

J’ai toujours plus ou moins fait de la musique, mais je suis arrivé plutôt par hasard a la musique« électronique », surtout par le biais des musiques de films, de la pop 80’s et du space disco, pour les synthés…Je suis influencé par tout ca, principalement par des producteurs comme giorgio moroder, ou sakamoto…

Comment crées-tu ta musique ?

Avec quelques synthés, quelques machines, et un ordi. Je suis persuadé que moins on possède de matériel, moins on se perd. Ca force à se focaliser sur la composition.

D’où vient le nom de ce premier album « Skywriter », qui est aussi un titre de cet album ?

Quand je faisais la prod du morceau du même nom, je suis tombé sur ce mot, dans un album des jackson five…J’ai trouvé que ca résumait bien ce que j’avais dans la tête… »écrivain du ciel », en français, ce qui a une sorte de notion « romantique / cucu » que j’assume, et le coté épique voire science fiction un peu aussi….

Et je trouvais le mot esthétiquement joli….

Que représente la pochette de Skywriter ?

Une ville dans laquelle j’aurais pu écrire dans le ciel!

Le piano est très présent dans tes titres comme Verdict ou Blood Theme, joueur de piano ou tout simplement fan de cet instrument ?

Les 2, je joue du piano depuis l’enfance, et je me suis dit que je n’allais pas me forcer a ne pas en mettre pour rentrer a coup sur dans la catégorie « électronique » …

Sans doute trop influencé par ACDC j’ai l’impression de les retrouver quand la guitare s’enflamme dans MORPHOSIS, ah moins que ce ne soit pas eux ?

Bah c’est un clin d’œil a ACDC ouais, et aussi van halen….mais pas de samples par contre…..

Blood Theme est un titre qui nous balade d’un sentiment à un autre, de la tristesse au rêve, si c’était un film ce serait quoi le Theme ?

Le film serait en 2 parties. Dans la première, ce serait l’amour et la gloire, puis dans la seconde, ce serait l’apocalypse, le sang.


Le « verdict » fait habituellement référence à un résultat, à quoi avez voulu faire référence avec ce titre qui semble nous embarquer dans un voyage musical pour le reste de l’album ?

Je trouvais que c’était le morceau le plus imagé, le plus bande son, justement par son coté répétitif, puis sa mélodie. Il s’appelle verdict, parce que dans mes rêves, on entendrait ce morceau lorsque le héros du film apprend que le verdict est tombé, et que tout est fini, foutu…Et c’est aussi une sorte de private joke avec moi même par rapport au fait qu’âpres avoir écouté ce morceau, on sait grosso modo dans quoi on s’embarque pour le reste de l’album….Des le premier morceau on peut me reprocher de « faire du vieux avec du neuf ».

Sur cet album, Benjamin Diamond a participé sur So much in love et Skywriter, comment s’est concrétisée cette participation ?

On s’est rencontrés un jour ou j’étais allé rendre un remix pour un groupe de son label, dans leurs bureaux, on a papoté, écouté de la musique, et on a décidé de faire un morceau. Un jour je lui apporté l’instru de « skywriter », et je lui ai proposé de faire un Rn’B du futur, on a longtemps hésité a aller aussi loin, mais finalement ça c’est fait….

Peux tu nous parler de la réalisation du clip de « One in a million » ?

Alors, pour ce clip, j’ai appelé Arthur King, que je connaissais déjà un peu. Et comme je connaissais son penchant pour MTV, son coté kid des années 80, j’ai pensé a lui pour clipper one in a million. On avait les mêmes références de certains clips de Will Smith (Miami), et de tha liks (the best u can) pour ce clip, mais en version franchouillarde saucisson.Ca a été hyper drôle a faire, et en le regardant, j’ai vraiment simplement l impression de regarder une vidéo débile dans laquelle mes potes font les cons…c’est une vidéo de potes en fait…

D’autres projets en cours dans le musique ou pas d’ailleurs ?

Pour le moment, je n’sais pas trop, je vais me laisser quelques mois pour savoir ce que je vais faire.Pour l’instant le live, on verra ensuite.

Peut-on te voir bientôt en action, cet été peut-être ?

Yes, quelques live et des dj set de prévu, il faut checker le myspace!


Ta musique préférée en ce moment ?

Raphael Saadiq « calling », le grand retour en force du son Motown, même pour Saadiq.

Voilà des questions pas forcément en rapport avec la musique, mais c’est aussi intéressant, si tu devais dire que tu n’aimes pas quelques chose, ce serait quoi ?

je vois pas la…., aujourd’hui j’aime tout.

Sur le web, quel est ton site favoris ?

eBay et Beardodisco

Un petit message pour les internautes ?

Salut !

Support Me – datA by Konbini

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Vous connaissez peut-être DatA, un jeune dj/producteur électro en pleine ascension. A l’occasion de la sortie de son premier album, l’artiste a été suivi et filmé 24 heures sur 24 par Konbini, et ce, quelque soit l’endroit, afin de montrer la vie quotidienne d’un DJ en dehors des concerts : que ce soit à la maison, pendant les repas, chez ses parents, à l’aéroport, pendant les lives, les interviews, les mix, DatA était filmé… C’est une bonne occasion pour les fans d’électro et / ou de DatA de voir la personne qu’il est dans la vie de tous les jours.
Les deux premiers épisodes de Konbini sont d’ores et déjà en ligne sur le site web de Konbini, et certaines parties/publicités des épisodes suivants sur leur profil Vimeo. C’est la deuxième fois que konbini entreprends un tel projet et le résultat semble encore réussi.

Vous pouvez avoir un aperçu du projet de Konbini en cliquant sur ce lien :www.konbini.com/supportme

Support Me – Data from Konbini on Vimeo.

Thanks DP

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Nouveau Podcast !!

Thanks DP

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Interview Martin Mazzola

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Martin Mazzola have been producing some chrispy  Techno for 4 years now and played at every Underground Venue you can find in Sweden plus a bunch of European Festivals.

Here is a short interview and a couple of tracks.

DJ Giane : When and how did you start to produce music ?

Martin: I have always liked electronic music and have been listening to synth music since i was 5-6 years old. Then i started as a Dj maybe 12-13 years ago. Now I’m old enough to understand that good music is more trancy,slower, and darker. It spells T e c h n o! =D
My producing career started 3-4 years ago. I just love making music. I have so many tracks in my computer, just laying and waiting for “the moment”:) I know that i sometimes do a little too weird music, but i think all my tracks have perfect moments at the dancefloor.

DJ Giane : Where do you place yourself ? Music-wise ?

Martin: I will say between Minimal and techno but sometimes even in the tech-house section. Sometimes im also very old school with trancy influence, but still in a slow weird minimalistic way! Get it? =D

I’m trying to be my own!

DJ Giane : What productions and/or Remixes can we look forward to from Martin Mazzola in the nearest future ?

Martin: Right now I have a very interesting EP offer and more info about that will soon be out, promise:) But im always open for suggestions;)

DJ Giane : Name 5 best tracks through time ?

Martin: This question is damn hard to answer. I’m thinking… so much good music being released every week hehehe!
Ok, Here is a try:

1: Marc Houle — Selection 12
2: Ronald Christoph — Underground Limbo
3: Kaliber — Kaliber 15 — B1
4: Mathew Jonson — Return of the Zombie bikers
5: Peter Juergens — I love it

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INFORMATION

Je vous souhaites à tous en avance, un joyeux noël, une bonne année et mes meilleurs voeux 2010 !
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